Votre site est-il muet ?
Quatorze questions, cinq minutes. En échange, un diagnostic écrit pour votre situation : votre score, le maillon qui bloque tout le reste, et ce qu'on ferait à votre place.
Pas un score générique. Un avis, sur votre site à vous.
Ce diagnostic est fait pour vous si…
- Vous dirigez une PME et votre site ne ramène que des demandes hors cible, ou pas de demandes du tout
- Vous n'avez pas de compétence marketing en interne et vous voulez comprendre ce qui cloche sans dépendre d'un prestataire
- Vous voulez structurer votre commercial autour d'un site qui capte vraiment vos audiences prioritaires
- Vous cherchez à moderniser votre image pour crédibiliser face aux grands comptes, pas juste refaire une vitrine
- Vous préférez un auto-diagnostic clair plutôt qu'un audit commercial déguisé
Ce que vous saurez dans cinq minutes
Un score sur 100
Où en est votre site, sur les six choses qui font qu'un visiteur devient un contact
Votre maillon faible
Celui qui bloque les autres — il y en a toujours un qui coûte plus cher que les cinq autres réunis
Ce qu'on ferait à votre place
Les gestes concrets sur ce maillon-là, dans l'ordre où les faire
Trois choses avant de commencer
On ne vous demande ni votre budget, ni votre planning.
Ces questions-là appartiennent à une conversation, pas à un formulaire.
On n'analyse pas votre site à votre place.
Vous le connaissez mieux qu'aucun outil : les questions portent sur ce que vous savez déjà, sans y avoir mis de mots.
Personne ne vous appellera sans que vous l'ayez demandé.
Vous recevez votre diagnostic, puis quelques conseils par email. Un clic pour arrêter, à tout moment.
Quel est votre objectif principal avec votre site ?
Avez-vous déjà un site ?
Combien d'audiences distinctes voulez-vous adresser ?
Aujourd'hui, votre site génère-t-il des leads qualifiés ?
Sur 10, à quel point votre présence digitale vous satisfait ?
Collectée, non notée : c'est un ressenti, pas un fait du site — utile pour l'accroche du premier échange.
Quels leviers vous intéressent le plus ?
Sur votre page d'accueil, en cinq secondes, un visiteur comprend…
Un visiteur qui hésite trouve sur votre site…
À part « nous contacter », que peut faire un visiteur pas encore prêt à parler ?
Quand quelqu'un laisse son email, il reçoit…
Savez-vous d'où viennent vos demandes entrantes ?
Sur mobile, votre site s'affiche…
Un site plus sobre — moins lourd, plus rapide, moins émetteur — c'est pour vous…
Quelle que soit votre réponse, on le fait — c'est notre façon de travailler par défaut. La question sert à savoir si le sujet vous intéresse.
Qu'est-ce qui vous empêche d'avoir plus de clients via votre site aujourd'hui ?
Facultatif — mais c'est souvent la réponse la plus utile.
Où vous envoie-t-on votre diagnostic ?
Il s'affiche à l'écran juste après, et on vous l'envoie aussi par email — pour que vous puissiez le relire tranquillement, ou le transférer à votre associé.
Votre site est muet.
Il existe, mais il ne parle à personne en particulier — et personne ne lui répond.
Votre site murmure.
Les bases sont là. Ce qui manque, c'est ce qui transforme un visiteur en contact.
Votre site parle.
Il fait le travail. Deux ou trois maillons le retiennent encore.
Votre site travaille.
Rare, et de bon augure.
Ce score ne juge pas votre entreprise. Il mesure une seule chose : la capacité de votre site à transformer un visiteur en contact.
Ces six axes sont les six choses qu'on regarde sur chaque site qu'on construit. Un axe bas n'est pas une faute : c'est simplement l'endroit où il y a le plus à gagner.
Ce qui vous coûte le plus cher aujourd'hui
À qui vous parlez
Tant que votre site parle à tout le monde, tout le reste porte à faux : on ne peut pas écrire un bon message sans savoir à qui on l'adresse.
Ce que vous dites
Votre offre est solide, mais le visiteur doit fournir un effort pour la comprendre — et il ne le fournit pas.
Ce que vous prouvez
Vous convainquez sur le fond, mais rien ne rassure celui qui hésite. C'est souvent là que se perdent les demandes les plus qualifiées.
Ce que vous proposez
Un visiteur sur cent est prêt à vous écrire tout de suite. Les autres n'ont aujourd'hui aucune raison de laisser leur trace.
Ce qui se passe après
Vous captez des contacts, puis le silence s'installe. Le travail difficile est déjà fait : il manque la suite.
Ce qui porte le tout
Un site lent ou impossible à mesurer sabote tout le reste, quelle que soit la qualité du contenu.
Ce qu'on ferait à votre place
Choisissez une seule audience prioritaire — celle qui signe le plus vite, pas la plus flatteuse.
Écrivez en trois lignes ce qu'elle cherche, dans ses mots, pas dans les vôtres.
Relisez votre page d'accueil en vous demandant si elle s'y reconnaît. Si non, réécrivez le titre avant tout le reste.
Remplacez le titre de votre page d'accueil par ce que le visiteur y gagne, lui.
Coupez tout ce qui parle de vous avant le premier écran.
Faites lire la page à quelqu'un d'extérieur pendant cinq secondes, puis demandez-lui ce que vous faites.
Prenez un client satisfait et racontez son cas en trois blocs : contexte, ce qu'on a fait, résultat.
Demandez à deux clients une phrase, par écrit, sur ce qui a changé pour eux.
Mettez cette preuve juste après votre promesse, pas en bas de page.
Choisissez une seule ressource utile à votre cible principale — pas un catalogue, une chose qu'elle cherche vraiment.
Mettez-la derrière un formulaire à deux champs, prénom et email. Rien de plus.
Écrivez les trois emails qui suivent le téléchargement. C'est là que se joue la transformation, pas sur la page.
Écrivez l'email de confirmation que vous auriez aimé recevoir. Un seul, court.
Ajoutez-en deux : un qui aide, un qui propose d'en parler.
Programmez-les. Une séquence non branchée ne vaut pas mieux que pas de séquence.
Mesurez votre page d'accueil sur mobile, chiffres en main, avant de toucher au design.
Supprimez ce qui pèse et ne sert à rien : sliders, polices en trop, trackers oubliés.
Branchez une source de mesure simple pour savoir d'où viennent vos demandes.
Votre site fait déjà le travail. Alors on est curieux.
Franchement, votre site coche l'essentiel. On ne va pas vous vendre une refonte dont vous n'avez pas besoin. Mais si vous avez pris cinq minutes pour faire ce diagnostic, c'est qu'il y a une raison — et cette raison-là nous intéresse plus que votre score. Racontez-nous ce qui vous a amené ici : on vous dira honnêtement si on peut aider, ou si vous êtes déjà au bon endroit.
On peut le faire avec vous
Ces gestes, vous pouvez les faire seul — sincèrement. Si vous préférez qu'on s'en charge, votre rapport complet est déjà parti par email : les six axes détaillés, les gestes pour chacun, et ce qu'on propose dans votre situation, budgets compris. Lisez-le tranquillement. Et si vous voulez en parler, on réserve trente minutes.
Ces trente minutes sont gratuites et sans aucun engagement.